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Bien-être mental

Sous pression…

Les jeunes d’aujourd’hui grandissent dans une société où les attentes sont élevées et où ils sont constamment exposés à toutes sortes de stimuli et d’informations. Cette dynamique est renforcée par les médias sociaux, la pression liée à la performance et les changements sociétaux, ce qui compromet le bien-être mental des jeunes.

De plus, tous les jeunes n'ont pas les mêmes chances au départ. La précarité a un impact direct et souvent amplificateur sur le bien-être des jeunes. Ceux d'entre eux qui grandissent dans un contexte précaire sont plus souvent confrontés à des difficultés financières, à un accès limité à l’aide, à l’incertitude en matière de logement ou d’éducation, et ont moins d’opportunités de développer leurs talents. Résultat: un bien-être mental réduit.

1 sur 5 souffre de troubles psychiques modérés à graves (selon l'étude SIGMA de la KU Leuven).
Près de 50% ont déjà songé à s'automutiler et 1 sur 4 s'est effectivement infligé des blessures.
+12% hausse du nombre d’élèves présentant de graves troubles du comportement.

Que voulons-nous faire pour y remédier?

Un défi majeur consiste à intervenir à temps auprès des jeunes et à les aider à rester ou à devenir résilients. La prévention joue ici un rôle clé. Avec cette Fondation, KBC et Cera investissent de manière structurelle dans la résilience des jeunes (10-25 ans), leurs compétences socio-émotionnelles et leur éducation aux médias. 

Nous misons pour cela sur un accompagnement accessible, le renforcement de la résilience et la normalisation du débat sur le bien-être mental. 

La prévention

met l’accent sur les facteurs de protection présents dans l’environnement de vie des jeunes. Nous contribuons ainsi à construire une génération robuste, résiliente et préparée aux défis d’aujourd’hui comme de demain.

1 sur 5 Près d'un enfant sur cinq grandit dans la pauvreté ou est menacé d'exclusion sociale, et dans les grandes villes, cette proportion grimpe à plus de 30%.
3 à 5 fois Les jeunes bénéficiant de peu de soutien social ont un risque de 3 à 5 fois plus élevé de développer des problèmes psychiques.

La précarité

Tous les jeunes ne démarrent pas avec les mêmes chances. La précarité a un impact direct, et souvent aggravant, sur leur bien-être. Les jeunes qui grandissent dans un contexte vulnérable sont plus fréquemment confrontés au stress financier, à un accès limité au soutien, à l’incertitude liée au logement ou à l’éducation, ainsi qu’à moins d’opportunités de développer leurs talents. Résultat : un bien-être mental diminué.